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Nos études de cas › Decathlon

Étude de cas · Design et identité d'équipe

Decathlon : 8 logos d'équipe créés sur-mesure depuis 2018.

Chaque magasin Decathlon porte un projet d'équipe qui n'appartient qu'à lui : ses valeurs, ses objectifs, son territoire. Ce qui lui manquait, c'est un symbole à lui. Huit magasins, huit emblèmes, aucun recyclé.

Zetruc crée depuis 2018 les identités d'équipe de magasins Decathlon : huit logos sur mesure, chacun ancré dans les symboles de sa ville, déclinés en univers illustrés affichés dans le magasin. Depuis 2022, chaque nouveau projet est arrivé par recommandation entre directeurs.

8 ans

De collaboration

8

Logos d'équipe créés

8

Magasins, du Nord au Centre

Depuis 2022

Chaque projet arrive par recommandation

Fiche technique

PrestationDesign graphique et identité d'équipe
SecteurGrande distribution, sport
MarchéFrance (Nord et Centre)
Client depuis2018

En résumé · les faits clés

ClientDecathlon, magasins individuels du Nord et du Centre de la France
MissionCréation de logos d'équipe, univers illustrés et supports de communication interne
CollaborationDe 2018 à 2026 : 8 projets, 8 magasins
MagasinsReims La Neuvillette · Reims · Châlons-Fagnières · Saint-Quentin · Laon · Aulnoy-lez-Valenciennes · Dunkerque · Montluçon
Supports livrésLogos d'équipe, déclinaisons multi-supports, bâches de projet illustrées, affiches de politique commerciale, infographies de piliers stratégiques
Origine des projetsDepuis 2022, chaque nouveau projet est arrivé par recommandation entre directeurs de magasin

Leur truc, c'est une identité locale que la marque nationale ne peut pas fournir. Elle existait déjà : en croquis sur un paperboard, en piliers dans une feuille de route, en symboles hérités d'une ville. Il a fallu la découvrir magasin par magasin, lui donner une forme, puis l'afficher là où elle compte : à l'intérieur, en grand, sur les murs que l'équipe croise chaque matin. Huit fois depuis 2018.

Le client

Decathlon, mais pas celui que vous imaginez.

Decathlon n'a pas besoin de présentation. Ce qu'on sait moins, c'est que chaque magasin fonctionne avec une forte autonomie locale. Le client, ici, ce n'est pas l'enseigne : c'est un magasin, et le directeur qui porte son projet d'équipe, avec ses objectifs chiffrés, ses valeurs, sa dynamique propres.

Et pour incarner cette dynamique, il faut un symbole qui appartient à l'équipe, pas à la marque nationale. C'est là qu'est leur truc : une identité locale bien réelle, vécue par des gens qui travaillent ensemble toute l'année, mais qui n'avait aucune forme visible.

Le défi

Un logo, ça ne suffit pas.

Ce que les directeurs confient n'est pas une commande graphique. C'est un projet d'équipe complet : des piliers stratégiques, souvent articulés autour du triptyque People / Planet / Profit propre à Decathlon, des KPIs chiffrés, des objectifs commerciaux, des valeurs d'équipe. Le tout doit tenir dans un emblème fédérateur, puis se déployer sur des supports grand format accrochés dans le magasin.

Le résultat attendu n'est pas un fichier Illustrator validé par email. C'est un outil de management visuel qui vit au quotidien dans le magasin.

Les trois questions posées à chaque projet

  • Comment traduire une feuille de route stratégique en un visuel qui parle à toute une équipe ?
  • Comment rendre des KPIs inspirants ?
  • Comment ancrer un projet d'entreprise dans l'identité d'un territoire ?

Notre approche

Le brief d'abord. L'emblème ensuite. L'univers partout.

Chaque logo est la porte d'entrée d'un univers graphique complet, décliné sur des supports qui racontent l'histoire du magasin en images. Le processus suit quatre phases, et le point de départ n'est jamais le même. Certains directeurs arrivent avec une vision précise, d'autres avec une intuition plus floue, parfois juste un nom et des valeurs. S'adapter à ce point de départ fait partie du travail.

PhaseCe qui s'y passe
1 · ImmersionComprendre le projet du magasin dans toutes ses dimensions : piliers stratégiques, KPIs, objectifs de chiffre d'affaires, engagements humains et environnementaux. Chaque brief est unique.
2 · Création de l'emblèmeLe logo d'équipe dans un style « club sportif » : illustration sur mesure, typographie personnalisée, composition en blason, badge ou mascotte. L'ancrage local est systématique, chaque identité porte l'ADN de sa ville à travers ses symboles. Plusieurs pistes créatives proposées, itérations régulières avec le directeur.
3 · Déploiement de l'univers illustréL'emblème devient une scène complète : des paysages entiers reprenant les personnages, les symboles et l'ambiance du logo, dans lesquels s'intègrent les piliers stratégiques, les KPIs et les objectifs. Résultat : des bâches et affiches grand format où chaque collaborateur retrouve la stratégie de son magasin mise en scène.
4 · Déclinaisons spécifiquesSelon les besoins : affiches de politique commerciale, infographies de projet de capitanat, posters d'objectifs. Chaque support reprend l'univers graphique du logo pour maintenir une cohérence totale.

Étape par étape

Huit ans, huit magasins.

  • 2018 Team Octoplus, Reims La Neuvillette. Le premier emblème d'équipe. Un magasin, un directeur, un projet local à rendre visible. Rien de ce qui deviendra une méthode n'existe encore.
  • 2022 Trois magasins la même année. Cap Adventure à Châlons-Fagnières, Phénix à Reims, La Meute St-Quentinoise à Saint-Quentin. C'est aussi l'année où les projets commencent à arriver par recommandation d'un directeur à un autre ; depuis, tous sont venus de là.
  • 2023 L'Échappée Belle et Les Forgerons. Aulnoy-lez-Valenciennes et Laon. À Aulnoy, l'équipe s'était réunie autour d'un paperboard et avait déjà posé ses idées : un cygne, une forme circulaire, un mouvement vers l'avant. Le croquis devient emblème, puis bâche.
  • 2025 En Vert et pour Tous, Dunkerque. Un blason, Jean Bart, la digue. Et, au-delà du logo, deux créations distinctes : une affiche « Projet Capitanat » et une infographie de politique commerciale.
  • 2026 Ré-Enchanter, Montluçon. Le huitième magasin et le huitième emblème. Huit territoires, huit jeux de symboles, aucun logo décliné d'un autre.

Les résultats

Ce que huit ans de collaboration produisent.

Huit magasins, huit emblèmes qui n'appartiennent qu'à eux. Aucun n'a été décliné d'un autre : chaque territoire a imposé ses propres symboles, le cygne de Valenciennes, l'arbre enraciné du Saint-Quentinois, le blason et la digue de Dunkerque.

Et ce résultat appartient d'abord aux équipes : ce sont elles qui se réunissent autour d'un paperboard, qui posent leurs valeurs, qui font vivre le projet toute l'année. Nous avons transformé un croquis en emblème et une feuille de route en paysage. Ce qui se passe ensuite dans le magasin, personne ne le fait à leur place.

La seule preuve que nous revendiquons ne vient pas de nous : depuis 2022, chaque nouveau projet est arrivé par recommandation entre directeurs de magasin.

8

Territoires, 8 jeux de symboles

3

Fonctions remplies par chaque bâche

2022

Depuis, les projets arrivent par recommandation

Deux des huit emblèmes d'équipe créés par Zetruc pour des magasins Decathlon : le cygne de L'Échappée Belle à Aulnoy-lez-Valenciennes, et l'enclume des Forgerons 1109 à Laon.
Deux des huit emblèmes : L'Échappée Belle (Aulnoy-lez-Valenciennes, 2023) et Les Forgerons 1109 (Laon, 2023). Les six autres dorment dans les archives de la créa.

Les huit emblèmes, magasin par magasin

Nom d'équipeMagasin et année
Team OctoplusReims La Neuvillette, 2018
Cap AdventureChâlons-Fagnières, 2022
PhénixReims, 2022
La Meute St-QuentinoiseSaint-Quentin, 2022
L'Échappée BelleAulnoy-lez-Valenciennes, 2023
Les ForgeronsLaon, 2023
En Vert et pour TousDunkerque, 2025
Ré-EnchanterMontluçon, 2026

Ce qui nous rend fiers

Au-delà du logo : rien n'est là par hasard.

Le vrai livrable n'est pas le logo. C'est un système visuel complet (logo, charte, supports illustrés) qui transforme la stratégie interne d'un magasin en quelque chose de tangible, d'affiché, de partagé. On ne lit plus un PowerPoint en réunion : on voit le projet sur le mur chaque matin.

Chaque bâche remplit trois fonctions à la fois. Outil de management : les KPIs, les objectifs et les piliers sont immédiatement visibles pour chaque collaborateur. Outil de cohésion : le nom d'équipe, le logo et l'univers illustré créent un sentiment d'appartenance qui dépasse la marque nationale. Vecteur de fierté : un support aussi soigné donne envie de s'y identifier et de le partager.

Et dans le détail, rien n'est décoratif. Trois projets le montrent mieux que n'importe quelle explication.

Le projetCe que l'emblème raconte
L'Échappée Belle · Aulnoy-lez-Valenciennes, 2023Le cygne est l'emblème de Valenciennes : en plein vol vers la droite, il incarne l'élan vers l'avenir. À ses côtés, un petit cygne dit la formation et l'accompagnement des plus jeunes collaborateurs. La roue crantée de vélo en arrière-plan rappelle le cyclisme, un des sports phares du magasin ; la forme circulaire, l'économie circulaire mise en place sur place. La typographie a deux faces : épaisse et stable pour « L'Échappée », manuscrite et arrondie pour « Belle ». La bâche déploie ensuite l'univers dans un paysage complet du Valenciennois, magasin au centre, les quatre piliers (Conquête, Expérience, Humain, Circularité) flottant dans des bulles organiques intégrées au ciel.
La Meute St-Quentinoise · Saint-Quentin, 2022Trois chiens de trois races différentes, chacun portant au collier le médaillon d'un pilier : People, Planet, Profit. Au-delà des piliers, le choix de la meute est un message : trois animaux différents qui avancent ensemble, c'est la définition même d'une équipe. L'arbre enraciné en arrière-plan ancre le magasin dans son territoire, la forme circulaire rappelle son engagement dans l'économie circulaire. La bâche transpose la meute dans une forêt foisonnante, le magasin au loin, intégré au décor.
En Vert et pour Tous · Dunkerque, 2025Un blason, parce que Dunkerque est une ville d'histoire. Jean Bart, corsaire légendaire et héros local, irrigue tout le logo : son navire vogue à gauche sur les flots dunkerquois, sa silhouette épée levée occupe la droite, accompagnée d'une pousse végétale, le geste de conquête devient un geste d'engagement environnemental. Au centre, la digue sépare les deux moitiés : elle protège la ville comme l'équipe protège l'environnement, et la forme de bouclier renforce cette double lecture.

« Merci à Catherine et son équipe pour le travail réalisé. Très bon accompagnement. Très bon résultat. Ravi de la prestation ! »

Hugo Van Staeyen, Decathlon Dunkerque
Avis Google · ★★★★★

Ce que ce cas démontre

Ce que ce cas démontre.

Pourquoi créer un logo d'équipe pour un magasin qui a déjà une marque nationale ?

Parce qu'un logo d'équipe n'a pas la même fonction qu'un logo de marque. Decathlon est une enseigne ; le logo d'équipe est un emblème de ralliement interne. Il incarne le projet local, les valeurs spécifiques du magasin et l'identité de son territoire. C'est la différence entre porter l'uniforme d'une entreprise et porter les couleurs de son équipe.

Comment un logo devient-il un outil de management ?

En le déclinant en supports stratégiques illustrés. Chaque bâche ou affiche intègre les piliers stratégiques du magasin, les KPIs chiffrés et les objectifs commerciaux, mis en scène dans l'univers graphique du logo. On ne lit plus un PowerPoint en réunion : on voit le projet sur le mur chaque matin. Le support remplit alors trois fonctions simultanées : management, cohésion d'équipe et fierté d'appartenance.

Quel est le processus de création d'une identité d'équipe ?

Quatre phases. Immersion dans le projet du magasin pour comprendre ses piliers stratégiques et ses KPIs ; recherche de l'ancrage territorial et exploration de pistes créatives pour l'emblème, avec des itérations régulières et des rendez-vous réguliers avec le directeur ; déploiement de l'univers illustré sur les supports de communication internes ; enfin, déclinaisons spécifiques selon les besoins : affiches de politique commerciale, infographies de projet de capitanat, posters d'objectifs.

Comment ancrer une identité visuelle dans un territoire ?

En allant chercher les symboles que la ville possède déjà, pas ceux du secteur d'activité. À Aulnoy-lez-Valenciennes, le cygne parce qu'il est l'emblème de Valenciennes. À Saint-Quentin, l'arbre enraciné. À Dunkerque, le blason, Jean Bart et la digue. Sur les huit magasins, l'ancrage local a été systématique : aucun emblème n'a été décliné d'un autre.

Comment une agence obtient-elle la confiance de plusieurs magasins d'une même enseigne ?

Pas par une commande centrale. Chaque magasin Decathlon dispose d'une forte autonomie locale et décide seul : les huit projets réalisés entre 2018 et 2026 ont été confiés magasin par magasin, et depuis 2022 chaque nouveau projet est arrivé par recommandation d'un directeur à un autre.

Notes de production, à retirer avant intégration

  1. Visuels (salve 0, 23/08) : deux des huit emblèmes sont posés, retrouvés dans les fichiers de travail de la page Créer, où rien ne les employait. Les six autres (Team Octoplus, Cap Adventure, Phénix, La Meute St-Quentinoise, En Vert et pour Tous, Ré-Enchanter) sont à sortir des archives créa pour montrer la série complète, c'est le sujet même de la fiche.
  2. Témoignage écarté : la source contient deux avis Google. Le premier (Maxime Leroy, Decathlon Aulnoy-lez-Valenciennes) nomme une personne qui a quitté l'agence. Conformément à la règle, il est retiré en entier, on ne réécrit pas un verbatim pour en supprimer un nom. Seul l'avis d'Hugo Van Staeyen (Decathlon Dunkerque) est publié : il ne cite aucun nom interdit et il est repris mot pour mot. Conséquence assumée : la fiche perd le seul témoignage qui décrivait la méthode de travail (rendez-vous réguliers, souci du détail, délais). Si un avis équivalent est recueilli auprès d'un autre directeur, il pourra prendre cette place.
  3. Mention de la marque Decathlon : citer une enseigne nationale et huit de ses magasins engage. Un accord écrit de mention publique est à obtenir (a minima auprès de chaque directeur concerné, et à faire vérifier au regard des règles de communication de l'enseigne) avant mise en ligne.
  4. Noms d'équipe et emblèmes : les huit noms (Team Octoplus, Cap Adventure, Phénix, La Meute St-Quentinoise, L'Échappée Belle, Les Forgerons, En Vert et pour Tous, Ré-Enchanter) sont des identités internes de magasin. Leur publication, et a fortiori celle des logos, demande l'accord de chaque directeur.
  5. « 8 ans » contre « de 2018 à 2026 » : le bandeau source annonce « 8 ans de collaboration » alors que la période 2018 → 2026 couvre neuf millésimes. La valeur la plus prudente (8 ans, 8 projets, 8 magasins) est retenue partout. Le décompte des projets datés confirme le total : 2018 ×1, 2022 ×3, 2023 ×2, 2025 ×1, 2026 ×1.
  6. « 100 % bouche-à-oreille » contre « depuis 2022 » : le bandeau source affiche un compteur « 100 % bouche-à-oreille », mais le corps du texte écrit « chaque nouveau projet depuis 2022 est arrivé par recommandation ». Le premier projet (2018) ne peut pas venir d'une recommandation entre directeurs Decathlon. La formulation datée a donc été retenue partout et le « 100 % » n'est pas publié. Si l'origine des sept projets postérieurs à 2018 est confirmée, le compteur pourra devenir « 7 projets sur 8 par recommandation ».
  7. « 8 univers illustrés déployés » : ce compteur figure dans le bandeau et les faits clés de la source, mais aucun univers n'est documenté au-delà de trois magasins, bâches d'Aulnoy-lez-Valenciennes et de Saint-Quentin, affiche « Projet Capitanat » et infographie de politique commerciale à Dunkerque. Le chiffre n'est donc pas repris comme compteur. À rétablir dès que les cinq autres univers sont listés avec leurs supports.
  8. Dunkerque, 2025 ou 2024-2027 ? Le logo « En Vert et pour Tous » est daté 2025 dans la source, tandis que l'infographie de politique commerciale porte la mention « 2024-2027 ». Les deux dates ne se contredisent pas nécessairement (un plan pluriannuel mis en image après coup), mais la date de livraison réelle de l'infographie reste à confirmer. Elle n'est donc pas publiée dans le corps.
  9. Périmètre géographique : la source résume le marché par « France (Nord & Centre) », alors que Reims et Châlons-Fagnières relèvent du Grand Est et Montluçon de l'Allier. La formule de la source est conservée telle quelle ; à faire trancher avant publication, « Nord, Grand Est et Centre » serait plus exact.
  10. Implantations de l'agence : la source écrit « basée à Reims et Troyes » dans le corps et liste « Reims · Troyes · Ajaccio · Genève » en clôture. Aucune des deux mentions n'est reprise ici (la fiche parle du client, pas de l'agence) mais l'écart est à harmoniser à l'échelle du site.
  11. Aucun chiffre de magasin publié : la source évoque des « KPIs chiffrés », des « objectifs de CA » et des « zones de chalandise » sans jamais en donner une seule valeur. Rien n'a été extrapolé : la fiche parle de KPIs et d'objectifs sans en citer aucun. C'est volontaire, et ce serait de toute façon de la donnée commerciale interne à un magasin.
  12. Visuels manquants : aucun logo Decathlon dans la photothèque, la clé logo est omise et la pastille du hero ne s'affiche pas. Manquent aussi les visuels qui portent réellement ce cas : les huit emblèmes, les bâches d'Aulnoy et de Saint-Quentin, l'affiche « Projet Capitanat » et l'infographie de Dunkerque. C'est la fiche du corpus qui souffre le plus de cette absence, une étude de cas de design graphique sans image se prive de sa preuve.
  13. Bloc « Avant / Après » non repris : la source consacre une section au passage du croquis sur paperboard au logo final (L'Échappée Belle, 2023). Sans les deux images côte à côte, le bloc ne raconte rien ; l'anecdote a été replacée dans la chronologie et dans l'approche. À rétablir en bloc autonome dès que le croquis d'origine et le logo final sont récupérés, avec l'accord du magasin.

Nous gagnons quand vous gagnez. C'est tout.

C'est quoi votre truc ? On en fait un trésor. Trente minutes suffisent pour savoir si votre situation ressemble à celle-ci.

Agence de Troyes, 69 rue de Gournay · Agence de Reims, 138 rue Léon Faucher à Bétheny · Ajaccio · Genève

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