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Protéger › Gestion de crise

Communication de crise · Troyes & Reims

Le jour où ça arrive, ce n'est pas un problème technique. C'est un problème de mots.

Le technicien répare le serveur. Pendant ce temps, quelqu'un doit parler : aux clients, aux salariés, aux partenaires, à l'assureur, parfois à la presse locale. C'est cette part-là que nous prenons : la réparation, elle, est sur notre page cybersécurité.

Zetruc prépare la communication de crise des PME à Troyes et à Reims : qui dit quoi, à qui, et dans quel ordre. La formation d'une journée est à 900 € HT, la simulation de cyberattaque à 2 490 € HT, l'une et l'autre finançables par un OPCO.

Formation 900 € HT la journée Simulation 2 490 € HT Finançable OPCO
Trois membres de l'équipe réunis autour d'un écran de supervision.
Une crise se tient à plusieurs : quelqu'un répare, quelqu'un écrit, quelqu'un décroche. Rarement la même personne.

Ce qui se joue, et quand

Les premières heures décident du reste.

Le serveur, on finit toujours par le réparer. Ce qui se répare mal, c'est ce qui a été dit, ou pas dit, pendant qu'on le réparait. Et cette partie-là se joue vite, sans brouillon, souvent un matin où personne ne s'y attendait.

C'est en train d'arriver ? N'attendez pas d'avoir tout compris pour appeler : 03 25 40 57 97

  • La première heure Le silence est déjà un message. Vos clients voient un site qui ne répond pas, ou un avertissement rouge. Ils ne savent pas s'ils ont été piratés, eux. Ce qu'ils retiendront, c'est le temps que vous avez mis à leur dire quelque chose.
  • Dans la demi-journée Vos salariés apprennent la nouvelle par la porte de derrière. Un client leur en parle avant vous. Chacun improvise sa réponse au téléphone, et l'entreprise se met à parler de cinq voix différentes.
  • Le lendemain La presse locale appelle, et l'assureur veut un constat. Deux publics qui n'attendent ni le même niveau de détail ni le même ton. L'un cherche une histoire, l'autre des faits datés.
  • Trois mois après Ce que vous avez dit reste. Ce que vous n'avez pas dit aussi. Les avis en ligne, les articles et les captures d'écran survivent longtemps au serveur réparé. C'est la partie la plus lente à remettre d'aplomb.

À qui on parle, et dans quel ordre

Cinq publics. Cinq messages différents.

L'erreur qui coûte le plus cher n'est pas de mal écrire : c'est d'envoyer le même message à tout le monde. Chacun de ces cinq publics attend une chose précise, et se détourne pour une raison précise.

Vos clients

Ce qu'ils veulent savoir : est-ce que mes données sont concernées, est-ce que ma commande arrive, est-ce que je peux encore vous payer.

L'erreur classique : attendre d'avoir tout compris pour parler. Un message court et honnête vaut mieux qu'un communiqué parfait trois jours plus tard.

Vos salariés

Ce qu'ils veulent savoir : qu'est-ce que je réponds si un client m'appelle, et est-ce que mon poste est concerné.

L'erreur classique : les informer en dernier. Ce sont eux qui décrochent le téléphone toute la journée.

Vos partenaires et fournisseurs

Ce qu'ils veulent savoir : est-ce que ça peut remonter jusqu'à nous, et par quel canal on échange en attendant.

L'erreur classique : ne rien dire, et découvrir qu'un partenaire l'a appris par un tiers.

Votre assureur et votre conseil

Ce qu'ils veulent : des faits, des dates, des pièces. Pas un récit.

L'erreur classique : reconstituer la chronologie trois semaines plus tard, de mémoire. Elle s'écrit au fil de l'eau, dès la première heure.

La presse locale et les avis en ligne

Ce qu'ils cherchent : une histoire, un responsable, une phrase à citer.

L'erreur classique : « pas de commentaire ». C'est une phrase qui se cite très bien, et jamais en votre faveur.

Les réflexes à désamorcer

Quatre phrases qui aggravent tout.

Aucune n'est malveillante. Toutes sont des réflexes de prudence, et c'est justement ce qui les rend fréquentes.

« On ne communique pas tant qu'on ne sait pas. »

Vous saurez dans trois jours. Vos clients, eux, ont besoin d'une phrase ce matin. On peut dire qu'on ne sait pas encore, c'est même la seule chose honnête à dire.

« Ce n'est pas grave. »

Si ça se révèle grave, cette phrase devient la seule qu'on retiendra de vous. On décrit ce qu'on constate, pas ce qu'on espère.

Le silence radio.

Le vide se remplit tout seul, et rarement avec votre version. Un canal ouvert, même pour dire peu, vaut mieux qu'une page qui ne répond pas.

La version qui change entre lundi et mercredi.

Rien n'abîme plus vite la confiance qu'une correction non annoncée. On peut faire évoluer un message : il faut dire qu'il évolue, et pourquoi.

Ce qui ne s'improvise pas

Tout ça s'écrit à froid. Jamais à chaud.

Le jour J, personne n'a la tête à rédiger. Ce qui fonctionne, c'est ce qui était déjà écrit, même imparfaitement, et qu'il suffit de compléter. Une demi-journée à froid vaut trois jours à chaud.

Ces éléments ont leur place dans le classeur cyber, notre dossier de gouvernance : sa huitième section s'appelle précisément « les procédures du jour J, qui appelle qui ». Voir le classeur →

La check-list

Six choses à avoir écrites

  1. Un porte-parole désigné, et un remplaçant s'il est en vacances
  2. Les messages de première heure déjà écrits, à trous
  3. La liste de qui appelle qui, dans quel ordre
  4. Un canal de secours si la messagerie est coupée
  5. Les coordonnées de l'assureur et du conseil, ailleurs que dans la boîte mail
  6. Le journal de crise : ce qui a été fait, à quelle heure, par qui

Comment on s'y prend

Trois façons de s'y préparer. Une seule d'y répondre.

1

La formation communication de crise

900 € HT la journée

Une journée pour construire vos messages, désigner votre porte-parole et écrire vos réponses avant d'en avoir besoin. Organisme de formation déclaré depuis 2006 et certifié Qualiopi : finançable par votre OPCO.

2

La simulation de cyberattaque

2 490 € HT la session

Une demi-journée où votre entreprise traverse une attaque pour de faux, minute par minute, chacun dans son rôle, du dirigeant à la personne qui décroche le téléphone. Cinq à quinze participants, déjeuner de débrief compris. C'est la meilleure porte d'entrée : elle ne demande à personne d'admettre une faiblesse.

3

L'accompagnement le jour J

sur devis

Quand c'est déjà arrivé. On écrit avec vous ce qui part aux clients, aux équipes et aux partenaires, et on tient le fil des messages pendant que d'autres réparent. Devis écrit avant d'agir, même en urgence.

Nous sommes organisme de formation déclaré depuis 2006 et certifié Qualiopi : les deux premières formules sont finançables par votre OPCO.

Pourquoi commencer par la simulation

Elle ne demande à personne d'admettre une faiblesse

C'est la difficulté de ce sujet : pour se préparer à une crise, il faut d'abord reconnaître qu'on n'y est pas prêt. Un exercice contourne l'obstacle, on n'y révèle pas ses failles, on les découvre ensemble, et le débrief devient un plan de travail au lieu d'un constat.

C'est aussi la formule dont les participants se souviennent le plus longtemps, et de loin.

Organiser une session

Et vous ne trouverez sur ce site aucun récit de crise vécue par un client : ce n'est pas un oubli, c'est une règle de la maison.

Les questions qu'on nous pose

Sept réponses, sans détour.

Qu'est-ce que la communication de crise, concrètement ?

C'est décider qui dit quoi, à qui, dans quel ordre et sur quel ton, pendant que le problème est encore en cours. Sur cette page, il s'agit de la crise numérique : un site indisponible, une boutique à l'arrêt, une fuite de données, une usurpation de votre nom en ligne. La partie technique (nettoyer, remettre en ligne, comprendre ce qui s'est passé) est traitée sur notre page cybersécurité.

On est une petite structure. C'est vraiment pour nous ?

Une petite structure a souvent moins de marge qu'une grande : pas de service communication, pas de juriste, et un dirigeant qui répond lui-même au téléphone. C'est précisément là qu'une demi-journée de préparation change le plus de choses.

Faut-il attendre d'avoir tout compris avant de communiquer ?

Non, et c'est l'erreur la plus fréquente. Vous pouvez dire honnêtement que vous ne savez pas encore, dire ce que vous faites, et dire quand vous redonnerez des nouvelles. Ce sont trois phrases, et elles suffisent pour la première heure.

Combien coûte une formation communication de crise ?

900 € HT la journée, finançable par votre OPCO : nous sommes organisme de formation déclaré depuis 2006 et certifié Qualiopi. La simulation de cyberattaque, plus immersive, est à 2 490 € HT la session pour cinq à quinze participants.

Comment se passe une simulation de cyberattaque en entreprise ?

Une demi-journée, un scénario minuté, des rôles distribués : chacun tient son poste réel pendant que la crise se déroule. On termine par un déjeuner de débrief, ce qui a été bien fait, ce qui a manqué, et les réflexes à garder. Ce qui manque rejoint votre plan de crise.

Vous intervenez si la crise a déjà commencé ?

Oui. Appelez d'abord, on regarde ensuite : le 03 25 40 57 97. On écrit avec vous les messages qui partent aux clients, aux équipes et aux partenaires. Nous ne promettons pas de délai d'intervention sur cette page, parce que ce serait une promesse que nous n'avons pas formalisée, nous préférons vous dire au téléphone ce que nous pouvons faire et quand.

Est-ce que notre crise servira d'exemple sur votre site ?

Jamais. Aucun incident client n'est raconté sur ce site, avec ou sans nom, avec ou sans détails permettant de deviner de qui il s'agit. C'est une règle de la maison, pas une politesse commerciale.

Le meilleur moment pour préparer une crise, c'est quand il ne se passe rien.

Dites-nous simplement combien vous êtes et qui répond au téléphone chez vous. On vous dit ce qu'on ferait, dans quel ordre, à quel prix : par écrit, avant d'agir.

Agence de Troyes, 69 rue de Gournay · Agence de Reims, 138 rue Léon Faucher à Bétheny

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