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Diffuser › Réseaux sociaux

Social media · Troyes & Reims

Gestion des réseaux sociaux à Troyes et à Reims La matière est chez vous.
On vient la chercher.

La plupart des agences publient ce que le client leur envoie. Nous, on se déplace : photographes, vidéastes et rédacteurs sont salariés de l'agence, et ils viennent capter chez vous ce qui mérite d'être montré. C'est la partie que personne ne peut faire à distance.

Zetruc anime les réseaux sociaux à Troyes et à Reims, et vient d'abord produire la matière chez vous : les photographes, vidéastes et rédacteurs sont salariés de l'agence, sans aucune sous-traitance.

Production en interne Vos comptes restent les vôtres Aucune sous-traitance
Session de travail éditorial dans les bureaux de l'agence Zetruc.

Rédacteurs, graphistes et vidéastes sont salariés de l'agence, à Troyes et à Reims.

Ce qui bloque vraiment

Le problème n'est presque jamais de publier.
C'est d'avoir quelque chose à publier.

Toutes les entreprises qu'on accompagne ont commencé par la même phrase : « on ne sait pas quoi raconter ». C'est faux à chaque fois. Il se passe cinq choses par semaine dans un atelier, sur un chantier, dans un laboratoire, mais personne n'est là pour les capter, et personne n'a le temps de les écrire.

Ce qu'on entend

« On n'a rien de spécial cette semaine. »

Il y a eu une pièce difficile à usiner, un nouveau collaborateur, une livraison qui a sauvé un client. Trois sujets, personne pour les voir.

Ce qu'on entend

« Nos photos ne sont pas terribles. »

Elles datent de trois ans, elles ont été prises au téléphone dans une lumière impossible, et on les repasse en boucle faute de mieux.

Ce qu'on entend

« On publiera quand on aura le temps. »

Ce moment n'arrive jamais. Alors on publie dans l'urgence, sans y croire, et on en conclut au bout de six mois que ça ne sert à rien.

C'est exactement là qu'on intervient. On vient sur place avec un appareil photo, une caméra et de quoi écrire. On repart avec de la matière pour un trimestre, et vous n'avez plus jamais à trouver quoi publier le lundi matin.

Quel réseau, pour quoi

Six plateformes. Rarement plus de trois à la fois.

Chaque réseau coûte du temps d'entretien, pas seulement de production. Le bon choix ne dépend pas de la popularité de la plateforme mais de l'endroit où sont vos clients, et de ce que vous pouvez tenir douze mois d'affilée.

LinkedIn Vendre en B2B, recruter
Instagram Montrer un savoir-faire visuel
Facebook Toucher localement, réunir
TikTok Se faire découvrir, très vite
YouTube Être trouvé des années après
Pinterest Amener du trafic durable

Vous ne savez pas lesquels garder ? C'est exactement la première question qu'on traite.

En parler

Avant tout

Un compte abandonné fait plus de mal qu'un compte inexistant.

Il montre une entreprise qui ne finit pas ce qu'elle commence. Avant d'ouvrir quoi que ce soit, on regarde si le jeu en vaut la chandelle.

Allez-y

  • Votre métier se montre. Un geste, un atelier, un produit qui se fabrique : vous avez de la matière que vos concurrents n'ont pas.
  • Vous recrutez. Les candidats regardent vos comptes avant de postuler, souvent avant même votre site.
  • Vos clients reviennent. Là où la relation compte plus que l'acquisition, les réseaux travaillent vraiment.
  • Vous avez quelque chose à dire. Une expertise, un point de vue, une actualité réelle, pas seulement une envie d'être présent.

Attendez

  • Personne ne validera. Sans un interlocuteur qui décide en 48 h, le calendrier s'effondre au deuxième mois.
  • Vous cherchez des ventes immédiates. C'est le métier de la publicité, pas celui de l'organique.
  • Votre site ne suit pas. Envoyer des gens intéressés vers une page qui les perd, c'est du travail gâché.
  • Vous voulez « juste être présent ». C'est le meilleur moyen de payer douze mois pour un compte que personne ne regarde.

Trente secondes

Combien de réseaux pouvez-vous vraiment tenir ?

La plupart des comptes abandonnés l'ont été parce que personne n'avait fait ce calcul au départ. Cinq questions, une réponse honnête, y compris quand elle consiste à vous dire de ne rien déléguer du tout.

Combien de temps par semaine, dans votre équipe ? Temps réellement disponible, pas le temps qu'on aimerait avoir.
Qui valide les publications ? C'est le point qui fait s'arrêter les calendriers, plus souvent que la production.
Avez-vous de la matière à montrer ? Un atelier, des chantiers, des produits, des gens au travail.
Vos clients sont plutôt :
Combien de comptes avez-vous déjà ouverts ?

Ce que vous pouvez tenir

2 réseaux

À un rythme de six contenus par mois

Renseignez vos réponses : la recommandation s'ajuste.

Diagnostic indicatif, calculé dans votre navigateur : vos réponses ne nous sont pas transmises. Il ne remplace pas un état des lieux, mais il évite d'ouvrir six comptes qu'on fermera dans un an.

Ce résultat vous parle ? La demi-heure suivante sert à le confronter à votre réalité.

En discuter

Notre méthode

Cinq temps, et le troisième est le plus important.

  1. 1

    On regarde ce qui existe

    Vos comptes, ceux de vos concurrents, et ce que vos clients cherchent réellement. C'est souvent là qu'on découvre qu'un des cinq comptes ouverts n'a jamais servi à rien.

  2. 2

    On choisit, donc on renonce

    Deux ou trois réseaux, pas six. Le critère n'est pas la popularité de la plateforme mais la présence de vos clients dessus, et votre capacité à tenir le rythme.

  3. 3

    On écrit la ligne éditoriale

    Trois ou quatre sujets récurrents, un ton, et ce qu'on ne publiera jamais. Un document court, qui tient sur deux pages et que votre équipe peut appliquer sans nous.

  4. 4

    On produit et on publie

    Une session de production chez vous à la fréquence décidée au départ, un calendrier validé à l'avance, et la publication assurée même la semaine où tout le monde est débordé.

  5. 5

    On mesure et on corrige

    Un point mensuel : ce qui a marché, ce qu'on arrête, ce qu'on essaie. Les comptes qui progressent sont ceux dont la ligne bouge un peu tous les trimestres.

Préparation d'un calendrier éditorial dans les bureaux de l'agence.

La ligne éditoriale

Deux pages, pas trente

Trois ou quatre sujets récurrents, un ton, et ce qu'on ne publiera jamais. Un document qu'on peut relire en cinq minutes et appliquer sans nous, c'est le seul format qui survit à un changement d'équipe.

Ce qu'on produit

La matière se fabrique chez vous, pas dans une banque d'images.

C'est la partie que personne ne peut faire à distance, et celle qui sépare un compte qui vous ressemble d'un compte interchangeable. Une demi-journée de production sur place donne généralement de quoi tenir un trimestre. Elle se chiffre à part du forfait d'animation : tout le monde n'en a pas besoin au même rythme, voir le budget.

Photo

Une demi-journée chez vous produit de quoi tenir trois mois. Vos locaux, vos gestes, vos gens, pas une banque d'images.

Vidéo et formats courts

Tournage et montage en interne. Un entretien d'une heure se découpe en six contenus publiables.

Motion et animation

Un chiffre qui s'anime se regarde ; le même chiffre posé sur une image se scrolle.

Rédaction

Écrire dans votre voix, pas dans celle de l'agence. On vient d'abord écouter comment vous parlez de votre métier.

Gabarits de marque

Des modèles que votre équipe décline seule, sans casser la charte, pour tout ce qui n'a pas besoin de nous.

Veille et modération

Ce qui se dit de vous, les commentaires à traiter, et ceux qu'il vaut mieux laisser passer.

Séance de travail collective dans les locaux de l'agence Zetruc.

La preuve

Une chaîne qu'on gère de bout en bout depuis dix ans.

VSPièces · YouTube

+150

tutoriels produits par l'agence

250 M

de vues cumulées, hors publicité

L'agence gère la chaîne entièrement : écriture, tournage, montage, miniatures, descriptions, optimisation du référencement, et la publication en plusieurs langues. Chaque tutoriel répond à une question que se posent réellement les clients, et continue d'y répondre des années plus tard.

Lire l'étude de cas →

Les comptes qu'on anime

Six univers, six lignes éditoriales différentes.

  • VSPiècesYouTube, en plusieurs langues Pièces pour voitures sans permis
  • GrinylandWebTV saisonnière Parc de loisirs
  • Acheter-RubioBlog et réseaux Entretien et protection du bois
  • Fraîch'Formats courts et recettes Produits frais
  • Cités ÉducativesAnimation de communauté Programme public
  • Champagne BoizelImage de marque Maison de champagne, Épernay

Réseau E2C France · l'échelle nationale

Les réseaux sociaux du réseau des Écoles de la 2e Chance, Facebook, Instagram, TikTok, YouTube, Snapchat, ont été mis en place puis animés par l'agence pendant plusieurs années : une ligne éditoriale par cible (les jeunes, les prescripteurs et partenaires, les écoles), des campagnes, jusqu'à une campagne d'influence TikTok menée en 2022, et une règle de fabrication qui dit tout : chaque visuel est créé avec et sans logo, pour que chacune des écoles puisse le relayer.

C'est ce travail du quotidien qui a débouché sur l'harmonisation de l'identité du réseau, plus de 140 déclinaisons. L'histoire est racontée ici →

Les secteurs qu'on connaît

Industrie et sous-traitance Agroalimentaire Champagne et vins E-commerce et distribution Loisirs et tourisme Artisanat et bâtiment Secteur public et associations

Connaître un secteur fait gagner les trois premiers mois : on sait déjà ce qui se publie, ce qui se dit, et ce qu'on n'a pas le droit d'écrire. Si le vôtre n'y figure pas, dites-le, on préfère l'annoncer que l'apprendre à vos frais.

6

réseaux maîtrisés, et l'honnêteté de vous en déconseiller trois.

4,9/5

sur 137 avis Google, Troyes et Reims réunis, allez les lire.

0

sous-traitant. Photo, vidéo, motion et rédaction en interne.

Le rythme

Ce qui tient douze mois, et ce qui s'arrête au troisième.

Le quota de publications est le piège classique du community management : on s'engage sur vingt posts par mois, on tient un trimestre, puis la qualité s'effondre pour honorer le chiffre. Voici comment on dimensionne, et ce que ça demande de votre côté.

6 à 10

contenus par mois

Sur deux ou trois réseaux, vraiment préparés. C'est le rythme qui survit à une semaine chargée.

1

demi-journée de production

Chez vous, tous les deux ou trois mois. C'est là qu'on capte la matière : gestes, lieux, visages.

48 h

pour valider

Le seul engagement qu'on vous demande. Un calendrier qui attend trois semaines une validation est un calendrier mort.

1

point mensuel

Une demi-heure : ce qui a marché, ce qu'on arrête, ce qu'on essaie le mois suivant.

3 à 6

mois avant de juger

Le temps qu'une ligne éditoriale s'installe. En dessous, on regarde du bruit, pas une tendance.

Équipe de l'agence en session de production de contenus.

Le budget

Trois temps, et rien qui se facture au post.

On commence toujours par identifier ce qu'il y a à faire, c'est ce qui évite de payer douze mois pour un compte qui n'aurait pas dû être ouvert. Ensuite, l'animation se facture au forfait. Et la production sur place se chiffre à part, parce qu'elle n'est pas la même selon qu'on vienne une fois par an ou tous les mois.

1 · On identifie

1 200 € HT

une fois, avant tout engagement mensuel

  • État des lieux de vos comptes et de ceux de vos concurrents
  • Choix des réseaux à garder, à ouvrir, à fermer
  • Ligne éditoriale écrite : sujets, ton, ce qu'on ne publiera pas
  • Le volume de production réellement nécessaire, et son coût
  • Restitution de vive voix, et le document vous reste

2 · On anime

à partir de690 € HT/mois

pour un compte ; chaque réseau supplémentaire se chiffre

  • Calendrier proposé, validé par vous, puis publié
  • Rédaction et mise en forme des publications
  • Modération, réponses courantes et veille
  • Point mensuel et rapport écrit
  • Réalisé à partir de la matière disponible : la vôtre, ou celle produite en séance

3 · On produit

sur devis

selon la fréquence et ce qu'il faut tourner

  • Séance photo dans vos locaux, sur chantier ou en atelier
  • Tournage vidéo et montage des formats courts
  • Motion design et habillage animé
  • Gabarits de marque que votre équipe décline seule
  • Une session tous les deux ou trois mois suffit à la plupart de nos clients

Pourquoi la production est à part ? Parce que c'est le poste qui varie le plus d'un client à l'autre, et qu'un forfait unique voudrait dire que les uns paient pour les autres. Une entreprise qui a déjà de belles photos n'a pas besoin qu'on vienne ; une autre a besoin d'une caméra tous les deux mois. On chiffre ce qui est nécessaire, et le premier rendez-vous sert précisément à le déterminer.

Et ce que coûte le marché, pour comparer.

Aucune agence ne publie ça, et c'est bien dommage : vous ne pouvez pas juger un devis sans savoir à quoi il se compare. Voici les fourchettes constatées en France en 2026, tous prestataires confondus. Comme partout, la production de contenus s'ajoute au forfait d'animation.

Type de prestationPar moisCe que ça recouvre
Community manager freelance 300 à 1 500 € 20 à 40 % moins cher qu'une agence, mais seul face à la production.
Animation seule, en agence 800 à 1 500 € Publication et modération d'un compte, sans production lourde. C'est à cette ligne qu'il faut nous comparer.
Stratégie et animation 1 500 à 3 500 € Avec la ligne éditoriale et un peu de production. Le format le plus courant en agence.
Avec la publicité sociale 3 000 à 8 000 € Animation, production et budgets publicitaires pilotés ensemble.
Chez Zetruc dès 690 € Animation d'un compte, avec la rédaction. La production photo et vidéo se chiffre en plus, mais elle est faite en interne, sans le surcoût d'une agence parisienne, qui facture 20 à 40 % de plus à prestation égale.

Fourchettes relevées en août 2026 sur les comparateurs d'agences et les grilles publiées par les prestataires français. Elles varient selon le nombre de réseaux, la fréquence et le secteur.

Le devis est écrit avant tout démarrage, et il détaille ce que couvre chaque ligne.

Demander un devis

La diffusion payante se pilote séparément, c'est le sujet de la page publicité en ligne. Les vidéos plus ambitieuses relèvent de la production vidéo. Et si vous préférez tenir vos comptes vous-même, l'agence forme sur chaque réseau : LinkedIn, Instagram, TikTok ou YouTube.

Avant de choisir

Huit questions à poser à votre future agence. Y compris à nous.

On préfère que vous choisissiez en connaissance de cause, même si ce n'est pas nous. Ces huit questions font le tri plus vite qu'une plaquette : posez-les à chaque agence consultée, et comparez les réponses plutôt que les propositions.

01

Qui produira réellement mes contenus ?

Un salarié, un freelance, un stagiaire ? Demandez à rencontrer la personne, pas le commercial.

02

Combien de publications, et sur quels réseaux ?

Un chiffre élevé n'est pas une bonne nouvelle. Demandez plutôt combien de temps de production il représente.

03

À qui appartiennent les comptes et les fichiers ?

Les accès administrateurs et les fichiers sources doivent rester chez vous. Faites-le écrire.

04

Que se passe-t-il si j'arrête ?

Durée d'engagement, préavis, ce qui vous est remis le dernier jour. À lire avant de signer.

05

Sur quoi serai-je facturé ?

Au forfait, au post, à l'heure ? Une facturation au volume pousse mécaniquement à en produire trop.

06

Comment mesure-t-on le résultat ?

Si la réponse commence par « le nombre d'abonnés », demandez la suite.

07

Puis-je parler à deux de vos clients ?

Pas des logos : des personnes, joignables, sur un secteur proche du vôtre.

08

Qu'est-ce que vous ne ferez pas ?

Une agence qui n'a rien à répondre à cette question accepte tout, et tient rarement.

Vous voulez nous les poser ? On y répond en une demi-heure, sans engagement.

Nous les poser

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de commencer.

Combien de publications par mois ?

Souvent six à dix, sur deux ou trois réseaux. Moins que ce qu'on vous a probablement proposé ailleurs, et c'est volontaire : un quota élevé se tient trois mois, puis la qualité s'effondre pour honorer le chiffre. On préfère un rythme que la production peut suivre et que vous pouvez valider sans y passer vos soirées.

Faut-il être présent sur tous les réseaux ?

Non, et c'est la première chose qu'on regarde. Chaque réseau coûte du temps d'entretien, pas seulement de production. Trois comptes tenus valent mieux que six abandonnés, et un compte abandonné fait plus de mal qu'un compte inexistant : il montre une entreprise qui ne finit pas ce qu'elle commence.

Qui écrit et qui photographie ?

L'agence : rédacteurs, graphistes et vidéastes sont salariés, à Troyes et à Reims. La rédaction et la mise en forme sont comprises dans le forfait mensuel. Le tournage et la séance photo chez vous se chiffrent en plus, parce que tout le monde n'en a pas le même besoin, c'est la partie que personne ne peut faire à distance, et c'est celle qui fait la différence entre un compte qui vous ressemble et un compte interchangeable.

Qu'est-ce qui est compris dans les 690 € ?

L'animation d'un compte : le calendrier, la rédaction, la mise en forme à partir de la matière disponible, la modération courante et le rapport mensuel. C'est un tarif de départ, pour un réseau, chaque compte supplémentaire se chiffre. Ce qui n'est pas dedans : la création de photo et de vidéo, facturée à la séance, et la publicité. On vous dit lequel de ces postes vous concerne au premier rendez-vous, avant de vous engager sur un mensuel.

Qui répond aux commentaires et aux messages ?

Cela se décide ensemble. Beaucoup de nos clients gardent la réponse aux questions techniques ou commerciales, ils la font mieux que nous, et nous confient la modération, la veille et les réponses courantes. On écrit la règle du jeu au démarrage, y compris pour les cas difficiles.

À qui appartiennent les comptes et les contenus ?

À vous. Les comptes sont ouverts à votre nom, les accès administrateurs restent chez vous, et les fichiers sources des visuels et des vidéos vous sont remis. Une agence qui garde les accès garde votre audience : vérifiez toujours ce point, chez nous comme ailleurs.

Est-ce que ça remplace la publicité ?

Non, ce sont deux métiers. L'organique construit une relation avec ceux qui vous suivent déjà ; la publicité va chercher ceux qui ne vous connaissent pas. Sur la plupart des comptes, un petit budget de diffusion multiplie l'effet du contenu produit, on le pilote sur la même facture, ou pas du tout si vous préférez.

Combien de temps avant de voir un résultat ?

Trois à six mois pour qu'une ligne éditoriale s'installe et que les chiffres deviennent lisibles. Ce qui va vite, en revanche, c'est la remise en ordre : un compte bien réglé, bien décrit et bien relié à votre site produit des effets dès les premières semaines.

Et si on préfère le faire nous-mêmes ?

C'est souvent la bonne réponse, et on le dit. L'agence forme sur chaque réseau (LinkedIn, Instagram, Facebook, TikTok, YouTube, Pinterest) en une demi-journée ou une journée, avec un organisme certifié Qualiopi. Beaucoup d'entreprises se forment, tiennent six mois, puis nous appellent pour la production seulement.

Travaillez-vous avec des influenceurs ?

Ponctuellement, quand le produit s'y prête et que la personne correspond vraiment à votre clientèle. On ne construit pas une stratégie là-dessus : c'est un levier ponctuel, cher, et dont l'effet se mesure mal une fois la publication passée.

Votre question n'y est pas ? C'est souvent le signe qu'elle mérite un vrai échange.

Poser ma question

On discute ?

Montrez-nous vos comptes. On vous dira lesquels garder.

Une demi-heure suffit à voir ce qui mérite d'être tenu, ce qui devrait être fermé, et ce que votre métier a de montrable que vous ne montrez pas encore. Si vos comptes sont déjà bien tenus, on vous le dira aussi.

Agence de Troyes, 69 rue de Gournay · Agence de Reims, 138 rue Léon Faucher à Bétheny

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