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Diffuser › Publicité en ligne

Google Ads & réseaux · Troyes & Reims

Publicité en ligne à Troyes et à Reims Payer les bons clics.
Pas tous les clics.

Un compte Google Ads mal réglé dépense tout, et vite. Ce qui fait la différence n'est ni le budget ni la plateforme : c'est ce qu'on mesure, ce qu'on exclut, et la page sur laquelle on envoie les gens.

Zetruc pilote la publicité en ligne à Troyes et à Reims : Google Ads, Shopping, Microsoft Advertising, YouTube, remarketing et réseaux sociaux. L'agence est Google Partner et facture ses honoraires au forfait, jamais au pourcentage du budget média.

Google Partner Honoraires au forfait Votre compte reste le vôtre
Pilotage d'un compte publicitaire dans les bureaux de l'agence Zetruc.

Vos campagnes sont pilotées par des traffic managers salariés, à Troyes et à Reims.

Les régies qu'on pilote

Sept régies, un seul interlocuteur, un seul rapport.

Google Ads Recherche, Shopping, YouTube, display
Microsoft Advertising Bing, Yahoo, Qwant
Meta Facebook et Instagram
TikTok Vidéo courte, audience jeune
Amazon Ads Visibilité sur la place de marché
Criteo Reciblage sur les sites partenaires
LinkedIn Ciblage par métier et par entreprise

Le mécanisme

C'est quoi, le SEA ? Et pourquoi ce n'est pas « le plus offrant gagne ».

Référencement payant, SEA, Google Ads, PPC : quatre mots pour la même chose, et un jargon qui sert surtout à ce que vous ne posiez pas de questions. Voici le mécanisme en clair, il explique à lui seul pourquoi deux entreprises au même budget n'obtiennent pas du tout les mêmes résultats.

01

Une enchère, à chaque recherche

Vous n'achetez pas une place : vous participez à une enchère qui se rejoue à chaque fois que quelqu'un tape sa requête. Des milliers de fois par jour, avec un résultat différent selon l'heure, l'appareil et la personne.

02

Le montant ne fait pas tout

Google multiplie votre enchère par un score de qualité : la pertinence de l'annonce, le taux de clic attendu, et l'expérience sur la page d'arrivée. Un bon score fait gagner la place à un prix inférieur. Un mauvais score coûte plus cher pour être moins bien placé.

03

Vous payez le clic, pas l'affichage

Être vu ne coûte rien ; être cliqué, oui. Et vous payez rarement le montant enchéri, généralement juste ce qu'il fallait pour passer devant le concurrent suivant. D'où l'importance de ce que vous excluez : chaque clic inutile est payé plein tarif.

Ce qu'il faut en retenir

Le travail d'une agence ne consiste pas à enchérir plus haut : il consiste à faire monter le score de qualité et à faire baisser le nombre de clics inutiles. C'est là que se gagne ou se perd la rentabilité d'un compte, et c'est exactement ce qu'un compte laissé en pilote automatique ne fait pas.

Avant tout

La publicité en ligne n'est pas la réponse à tout.

Elle donne des résultats dès le premier jour, et s'arrête le jour où vous coupez. Voici quand elle vaut le coup, et quand on vous dira d'attendre.

Allez-y

  • Vos clients cherchent déjà ce que vous vendez. La demande existe, il suffit d'être là.
  • Vous lancez un produit, un site, une marque. Le naturel mettra un an ; la publicité comble le trou.
  • Votre saison est courte. On ouvre et on ferme le robinet à la semaine près.
  • Vous voulez tester une offre. Trois semaines de campagne coûtent moins qu'une gamme lancée à l'aveugle.

Attendez

  • Votre page ne convertit pas. Y envoyer du trafic payant, c'est arroser le sable.
  • Vous ne mesurez rien. Sans suivi des conversions, on ne pilote pas, on regarde dépenser.
  • Le budget ne permet pas d'apprendre. Sous trente conversions par mois, vous payez le tâtonnement de l'algorithme.
  • Personne ne rappellera. On a vu de bonnes campagnes s'arrêter faute de suivi des appels.

Les leviers

Six terrains, et rarement les six en même temps.

Ouvrir tous les canaux d'un coup, c'est le meilleur moyen de n'en réussir aucun. On commence par celui où votre demande existe déjà, on l'installe, et on n'en ajoute un second qu'une fois le premier rentable.

01

Le plus universel

Google Ads, réseau de recherche

Apparaître au moment exact où quelqu'un cherche ce que vous vendez.

Le levier le plus rentable dans la majorité des cas, parce que la demande existe déjà. C'est aussi celui où l'on gaspille le plus vite sans mots-clés négatifs.

02

E-commerce

Google Shopping

Vos produits affichés avec photo, prix et marchand, au-dessus des résultats.

Incontournable en e-commerce. Tout se joue dans la qualité du flux produit, un titre mal écrit coûte plus cher qu'une enchère mal réglée.

03

Le levier oublié

Microsoft Advertising

Bing, Yahoo, Qwant, et les recherches faites depuis Windows.

Volume plus faible, mais un coût par clic souvent inférieur et un public professionnel surreprésenté. Rarement exploité par vos concurrents.

04

Notoriété

YouTube

La vidéo diffusée avant ou pendant les contenus regardés par votre cible.

Utile pour se faire connaître plutôt que pour vendre dans la seconde. L'agence produit les films en interne, ce qui évite le double prestataire.

05

Rattrapage

Remarketing et display

Se rappeler à ceux qui sont venus sans acheter.

Efficace et peu coûteux, à condition de plafonner la répétition. Un internaute qui voit votre bannière quarante fois ne devient pas client, il devient agacé.

06

Créer la demande

Réseaux sociaux

Meta, LinkedIn, TikTok, selon où se trouvent vraiment vos clients.

Ici on ne répond pas à une demande, on la crée. La logique est inverse de celle d'un moteur, et tous les produits ne s'y prêtent pas. On vous le dira.

Ce que ça recouvre

Neuf prestations, selon ce dont vous avez besoin.

Toutes ne servent pas à tout le monde, et on ne vous les vendra pas en bloc. Elles existent parce que des clients les ont demandées, y compris celles qui ne durent que quelques mois.

Configuration du suivi

Balises, conversions, appels téléphoniques, achats. Le socle de tout le reste.

Google Shopping et flux produit

Optimisation du flux, titres, catégories, et le passage par un comparateur (CSS) quand il fait baisser le coût du clic.

Campagnes locales

Fiche d'établissement, zone de chalandise, itinéraires et appels. Pour ceux dont les clients arrivent à pied.

Campagnes internationales

Une campagne par marché, avec la langue, la devise et les habitudes de recherche du pays. Pas une traduction.

Reprise de compte

On récupère un compte existant sans casser l'historique d'apprentissage : c'est ce qui coûte le plus cher à perdre.

Relais temporaire

Un congé, un départ, un poste vacant : on tient le compte le temps qu'il faut, sans vous engager au-delà.

Publicité sur les réseaux

Meta, LinkedIn, TikTok. Créations produites par les graphistes et les vidéastes de l'agence.

Places de marché et retail media

Amazon Ads et Criteo : être visible là où l'achat se décide déjà, et recibler sur les sites partenaires.

Formation de votre équipe

Si vous préférez piloter vous-même, l'agence forme au référencement payant, organisme certifié Qualiopi.

Le premier chantier

On installe la mesure avant de dépenser le premier euro.

C'est le point sur lequel on ne transige pas, et c'est aussi celui que la plupart des comptes qu'on reprend n'ont jamais réglé correctement : un suivi de conversion absent, dupliqué, ou qui compte des clics de menu comme des ventes. Tant que la mesure est fausse, l'algorithme optimise vers la mauvaise cible et tout le budget suit.

  1. 1

    On installe la mesure

    Suivi de conversion, appels téléphoniques, formulaires, ventes. Sans ça, on ne pilote rien : on regarde des clics. C'est le premier chantier, et il n'est pas négociable.

  2. 2

    On construit le compte

    Structure des campagnes, groupes d'annonces, mots-clés, et surtout la liste des mots-clés négatifs, celle qui empêche de payer pour des recherches qui ne vous concernent pas.

  3. 3

    On écrit les annonces

    Titres, descriptions, extensions. Trois versions par groupe au minimum, pour comparer plutôt que pour deviner. On vérifie aussi la page d'arrivée : c'est là que se perd l'argent.

  4. 4

    On laisse apprendre, puis on corrige

    Deux à trois semaines pendant lesquelles on touche le moins possible, puis les arbitrages : ce qu'on coupe, ce qu'on renforce, ce qu'on réécrit.

  5. 5

    On rend compte chaque mois

    Ce qui a été dépensé, ce que ça a rapporté, ce qu'on change le mois suivant. Avec un tableau de bord consultable quand vous voulez, pas seulement le jour du rendez-vous.

Analyse des résultats d'une campagne projetée à l'écran.

Sur les comptes qu'on reprend, la première semaine sert presque toujours à la même chose : réparer la mesure, couper ce qui ne concerne pas le client, et rendre lisible ce qui était devenu illisible.

Performance Max

Google pilote de plus en plus seul. Il faut savoir ce qu'il ne montre pas.

Les campagnes automatisées marchent mieux qu'il y a deux ans, et Google a ouvert en 2026 le rapport des termes de recherche au niveau de la campagne. Restent des angles morts, et ils coûtent cher.

Ce qu'elle fait bien

  • Ajuster les enchères en temps réel, mieux qu'un humain.
  • Répartir un budget entre recherche, Shopping, display et YouTube.
  • Tester titres et visuels à un rythme impossible à la main.
  • Trouver des audiences qu'on n'aurait pas pensé cibler.

Ce qu'il faut surveiller

  • Elle surinvestit sur ce qui convertit déjà : votre marque, vos clients. Vous payez un trafic acquis.
  • La répartition par canal reste opaque. Savoir ce qui part en display demande du recoupement.
  • Sans exclusions, elle dérive. C'est ce travail qui distingue un compte tenu d'un compte abandonné.
  • Elle a besoin de bons signaux, sinon elle optimise vers le volume, pas vers la marge.

Notre position

On utilise l'automatisation, parce qu'elle marche. Mais on garde toujours une campagne de recherche classique à côté, mots-clés visibles : c'est ce qui permet de comprendre ce qui se passe, et de reprendre la main quand ça dérape. Une agence qui met tout en Performance Max et envoie un rapport n'a pas grand-chose à piloter.

L'outil qu'on aurait aimé trouver ailleurs

Combien faut-il investir ? Faites le calcul vous-même.

C'est la première question de tout le monde, et la seule à laquelle aucune agence ne répond avant le rendez-vous. Voici le calcul, en clair. Il est approximatif par nature (les coûts du clic varient selon la requête, la région et la saison) mais il donne le bon ordre de grandeur, et il vous dira franchement quand ça ne vaut pas le coup.

Budget publicitaire mensuel exemple

1 800 € HT / mois

Clics nécessaires
1 500
Coût par vente ou par demande
60 €
+ nos honoraires de pilotage
390 €
Coût total mensuel
2 190 €
Pour 1 € de média
1,00 €
Pour 1 € tous frais compris
0,82 €

Renseignez vos chiffres à gauche : le calcul se met à jour.

Simulation indicative et non contractuelle : elle ne constitue ni un devis ni une promesse de rendement. Le total inclut le pilotage mensuel et le lancement amorti sur douze mois. Le calcul se fait dans votre navigateur : vos chiffres ne nous sont pas transmis.

Ces ordres de grandeur vous parlent ? La demi-heure suivante sert à les confronter à vos vraies requêtes.

En discuter

Les coûts du clic proposés sont des ordres de grandeur observés sur le réseau de recherche en France ; ils peuvent doubler sur une requête très disputée et tomber à quelques centimes sur une requête de niche. Le calcul ne remplace pas une étude : il sert à savoir si la conversation vaut la peine d'être ouverte.

Le budget

Trois lignes distinctes, et une seule nous revient.

Beaucoup d'agences facturent un pourcentage du budget publicitaire. Nous non : ça reviendrait à gagner plus quand vous dépensez plus, ce qui est exactement la mauvaise incitation. Nos honoraires sont un forfait, et le budget média part directement chez Google, sans marge.

Le budget média

dès 800 € HT / mois

Payé directement par vous à Google, sur votre propre compte. Nous n'y prenons aucune marge et nous n'en voyons jamais la couleur.

Le montant dépend entièrement de votre marché. Ce plancher n'est pas un tarif : c'est le seuil en dessous duquel une campagne n'a pas assez de données pour apprendre.

Le lancement

1 290 € HT

une fois, au démarrage

  • Paramétrage ou reprise du compte, et de la mesure des conversions
  • Étude des mots-clés et de ce que font vos concurrents
  • Structure des campagnes et liste des exclusions
  • Rédaction des annonces et vérification des pages d'arrivée
  • Mise en ligne et suivi rapproché des trois premières semaines

Le pilotage

dès 490 € HT/mois

à partir de, selon le nombre de campagnes et de leviers

  • Arbitrages d'enchères et de budgets
  • Nettoyage des requêtes et enrichissement des exclusions
  • Nouvelles annonces, tests et remplacement de ce qui s'essouffle
  • Rendez-vous mensuel et rapport écrit
  • Tableau de bord en ligne, consultable quand vous voulez

Un devis écrit avant tout démarrage, et le détail de ce que couvre chaque ligne.

Demander un devis

Pas d'engagement de longue durée : un compte qu'on garde parce que le client est prisonnier d'un contrat n'est pas un compte qu'on soigne. Le devis est écrit avant tout démarrage.

Les comptes qu'on pilote

Treize comptes, deux logiques.

Une boutique en ligne optimise un retour sur dépense ; un site vitrine optimise un coût par demande. Ce n'est pas le même métier, et c'est pour ça qu'on fait les deux.

Tableau de campagnes Meta Ads d'un compte piloté par l'agence, annonces anonymisées : 18 229 € dépensés, 101 674 € de valeur de conversion, retour moyen de 5,58.
Un compte que nous pilotons, annonces masquées : 18 229 € dépensés, 101 674 € de ventes attribuées, retour moyen × 5,58.

Ce que rapporte un euro bien dépensé.

Sur les comptes que nous pilotons, le retour sur dépense publicitaire se situe généralement entre 4 et 6, et certains comptes dépassent 14. Certains de nos clients investissent plus de 50 000 € par mois sur Google.

Un ratio ne se promet pas : il dépend de vos marges, de votre marché et de votre site. C'est précisément ce qu'on calcule avant de vous dire d'y aller, ou pas.

Boutiques en ligne

Objectif : le retour sur chaque euro dépensé.

  • VSPiècesdepuis 2018 Pièces détachées pour voitures sans permis
  • Pascal Caffet Chocolaterie et pâtisserie, meilleur ouvrier de France
  • La Fée de la Gourmandise Confiserie et chocolaterie en ligne
  • Le Pantalon de Travail Vêtements et équipements professionnels
  • Champagne Boizel Maison de champagne à Épernay, depuis 1834
  • Milpatsà préciser Boutique en ligne
  • Acheter-Rubio Produits d'entretien et de protection du bois
  • Timber Productions Balances de précision professionnelles

Sites vitrines

Objectif : le coût d'une demande qualifiée.

  • AXEGIDEdepuis 2018 Sécurité et conformité gaz, filiale de GRDF
  • Habitat & Traditions Rénovation et ravalement de façade dans l'Aube
  • Bioster Moutardes et condiments bio, à Saint-Thibault
  • Le Droguiste Produits d'entretien fabriqués en France

Le Droguiste illustre un troisième cas : une marque vendue en magasin, dont la publicité en ligne ne sert pas à vendre mais à envoyer les gens au bon rayon.

13

comptes publicitaires pilotés en continu.

7

régies maîtrisées, un seul interlocuteur.

4,9/5

sur 137 avis Google.

0

sous-traitant, sur toute la chaîne.

Avec le référencement naturel

L'un achète du temps, l'autre en fait gagner.

Les opposer n'a aucun sens. La publicité donne des résultats le premier jour et s'arrête le dernier ; le référencement met des mois et continue de travailler ensuite. Le bon arbitrage change selon la requête, la saison et l'état de votre site, et c'est justement ça, le métier.

La publicité

  • Visible dès le premier jour
  • Budget maîtrisé au centime
  • Idéale pour tester, lancer, saisonner
  • S'arrête net quand on coupe
  • Chaque visite se paie, toujours

Le référencement naturel

  • Six à douze mois avant de peser
  • Le coût est du temps, pas du clic
  • Idéal pour installer une position durable
  • Continue de produire après l'arrêt
  • Devient la condition d'être cité par les IA

En pratique, on commence souvent par la publicité sur les requêtes qui vendent, pendant qu'on installe le référencement naturel sur les mêmes. Puis on réduit la dépense là où le naturel a pris le relais, et on la redéploie ailleurs. Les campagnes s'appuient aussi sur les vidéos et les réseaux sociaux produits par l'agence. Et si vous préférez piloter vous-même, il y a la formation au référencement payant.

Ce qu'on mesure

Le nombre de clics n'a jamais payé personne.

Un rapport honnête tient en cinq chiffres, et aucun ne s'appelle « impressions ».

01

Coût par demande

Ce que vous coûte un formulaire, un appel, un devis. Le chiffre qui décide de tout le reste.

02

Retour sur dépense

En boutique : ce que rapporte un euro investi. Calculé sur la marge, pas sur le chiffre d'affaires.

03

Part de nouveaux clients

Pour vérifier qu'on ne paie pas simplement des gens qui seraient venus seuls.

04

Impressions manquées

Ce que vous laissez aux concurrents faute de budget, et ce que coûterait de le reprendre.

05

Requêtes exclues

Celles qu'on coupe ce mois-ci, et l'économie que ça représente. Ligne par ligne.

Point mensuel entre deux personnes de l'agence sur les résultats d'une campagne.

Avant de nous appeler

Quatre choses qu'on ne fera pas.

  • Facturer un pourcentage de votre budget publicitaire. Ça donnerait à l'agence intérêt à ce que vous dépensiez davantage. Nos honoraires sont un forfait, connu d'avance.
  • Garder votre compte Google Ads. Il est à vous, ouvert à votre nom, et son historique d'apprentissage reste chez vous le jour où vous partez ailleurs.
  • Lancer une campagne sur une page qui ne convertit pas. On regarde la page d'arrivée avant le lancement. Si elle ne va pas, on le dit, même quand ça retarde le démarrage.
  • Vous vendre six leviers d'un coup. Un canal rentable vaut mieux que quatre entamés. On ouvre le suivant quand le précédent tient debout.
L'équipe de l'agence Zetruc en réunion autour de la grande table.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de lancer.

Combien faut-il investir pour que ça vaille le coup ?

Cela dépend entièrement du coût du clic sur votre marché : quelques centimes dans l'artisanat local, plusieurs euros dans l'assurance ou le juridique. La vraie règle est ailleurs : il faut assez de budget pour obtenir une trentaine de conversions par mois, sinon l'algorithme n'apprend rien et vous payez pour du tâtonnement. On calcule ce seuil avec vous avant de lancer, et on vous dit franchement quand il est hors de portée.

Au bout de combien de temps voit-on des résultats ?

Les premières visites arrivent le jour du lancement, c'est la différence majeure avec le référencement naturel. En revanche, une campagne rentable demande six à huit semaines : le temps que l'algorithme apprenne, qu'on élimine les requêtes inutiles et qu'on ajuste les pages d'arrivée.

Que se passe-t-il si on arrête ?

Les visites s'arrêtent aussi, immédiatement. C'est la nature du levier, et c'est pourquoi on ne le conseille jamais seul : la publicité achète du temps pendant que le référencement naturel s'installe. Les deux se pilotent ensemble.

Vous prenez un pourcentage du budget publicitaire ?

Non. Nos honoraires sont un forfait : un montant au lancement, puis un mensuel de pilotage. Un pourcentage nous donnerait intérêt à ce que vous dépensiez plus, ce qui n'est pas la bonne incitation. Le budget publicitaire est payé directement par vous à Google, sans marge de notre part.

Faut-il refaire nos pages avant de lancer ?

Souvent oui, au moins celles qui recevront le trafic. Payer pour envoyer des visiteurs sur une page qui ne convertit pas, c'est le gaspillage le plus fréquent qu'on voit. On le regarde avant le lancement, et on le dit.

Performance Max, c'est bien ou pas ?

C'est efficace quand le compte est bien alimenté en signaux et surveillé de près. Laissé seul, l'algorithme a tendance à surinvestir sur ce qui convertit déjà (votre propre marque, vos clients existants) et à vous facturer un trafic que vous auriez eu gratuitement. On l'utilise, mais encadré.

Gérez-vous aussi la publicité sur les réseaux sociaux ?

Oui : Meta, LinkedIn, TikTok selon votre marché. La logique diffère de Google : sur un moteur, on répond à une demande existante ; sur un réseau, on va la créer. Les deux ne se pilotent pas de la même façon, et tous les produits ne se prêtent pas au second.

À qui appartient le compte Google Ads ?

À vous. On travaille sur votre compte, avec vos accès, et l'historique reste chez vous le jour où vous partez. Une agence qui garde le compte garde vos données d'apprentissage : vérifiez toujours ce point, chez nous comme ailleurs.

Êtes-vous certifiés par Google ?

Oui, l'agence est Google Partner. Ce label suppose un volume de dépenses géré, des performances tenues et des certifications à jour pour les traffic managers. Ça ne garantit pas un résultat, mais ça garantit que les gens qui pilotent votre compte savent s'en servir.

Votre question n'y est pas ? C'est souvent le signe qu'elle mérite un vrai échange.

Poser ma question

On discute ?

Montrez-nous votre compte. On vous dira ce qui part en fumée.

Une demi-heure d'accès en lecture suffit à voir si la mesure est juste, où le budget se perd, et ce que ça coûterait de reprendre les choses proprement. Si votre compte est bien tenu, on vous le dira aussi.

Agence de Troyes, 69 rue de Gournay · Agence de Reims, 138 rue Léon Faucher à Bétheny

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