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Relations presse · Troyes & Reims

Relations presse à Troyes et à Reims On ne vend pas de carnet d’adresses.
On vous rend prêt.

Aucune agence ne peut garantir une parution : c'est un rédacteur en chef qui décide. Ce qui se travaille, en revanche, c'est l'angle, le dossier, et la préparation de celui qui parlera. C'est là que se joue la différence entre un sujet qui passe et un sujet qui saute.

Zetruc prépare les relations presse à Troyes et à Reims : l'angle, le dossier de presse, la préparation des dirigeants, l'accueil des journalistes et la revue des retombées. Aucune parution n'est garantie, c'est un rédacteur en chef qui décide.

Aucune parution garantie Presse régionale et professionnelle
Deux personnes travaillant ensemble sur un document dans les locaux de l'agence Zetruc.

Le travail se fait en amont, à l’agence : c’est la partie qui ne se voit pas à l’écran.

Disons-le tout de suite

Trois choses qu'on ne vous vendra pas.

Les relations presse sont le terrain où les promesses sont les plus faciles à faire et les plus difficiles à tenir. Autant commencer par ce qui n'existe pas : cela vous évitera de payer pour, ici comme ailleurs.

Une parution garantie

Personne ne peut la promettre, et toute agence qui la promet vend autre chose. Un rédacteur en chef décide seul, et un sujet peut sauter la veille pour une actualité plus forte.

Un carnet d'adresses comme argument

Nous connaissons la presse de notre territoire et de quelques filières. Nous ne prétendons pas avoir un réseau national : si votre sujet le demande, on vous le dira et on vous orientera.

Des retombées converties en euros

L'« équivalent publicitaire » est un chiffre qui gonfle un bilan sans rien apprendre à personne. On compte les parutions, on ne les convertit pas.

Ce qu'on fait

Cinq choses concrètes, dont une qui change tout.

La quatrième d'une liste de relations presse est d'habitude la relance téléphonique. Chez nous, c'est la préparation du dirigeant : c'est la seule partie du travail qui se voit à l'écran, et c'est celle que presque personne ne travaille.

Le message avant le communiqué

Un journaliste ne reprend pas une entreprise : il reprend une histoire. On cherche d'abord l'angle (ce qui, chez vous, intéresse quelqu'un qui ne vous connaît pas) puis on écrit.

Le dossier de presse

Les faits, les chiffres vérifiables, les visuels en pleine définition, les légendes déjà écrites et le nom de la personne à joindre. Un dossier bien fait fait gagner une heure à un journaliste.

La préparation à la prise de parole

La partie la plus utile, et la plus négligée. On travaille les trois messages à tenir, les chiffres à connaître par cœur, et les questions auxquelles vous n'avez pas envie de répondre.

L'accueil le jour du reportage

Qui parle, où on tourne, ce qu'on peut montrer et ce qui reste confidentiel. Dans l'industrie, cette question se règle avant l'arrivée de la caméra, pas devant elle.

La revue des retombées

Ce qui est sorti, où, quand, et ce qu'on en fait ensuite, parce qu'un article oublié dans un dossier ne sert personne.

À savoir

Si le sujet est sensible, négatif ou déjà sorti sans vous, ce n'est plus des relations presse : c'est de la gestion de crise. Les réflexes ne sont pas les mêmes, et le temps de réaction non plus.

Un exemple

Degoisey, et le reportage de France 3.

Degoisey usine des pièces de précision pour l'aéronautique, le spatial et la défense, à Rosières-près-Troyes. Une entreprise centenaire, reconvertie dans l'usinage de haute précision, en forte croissance, et longtemps invisible en dehors de son secteur. L'agence l'accompagne depuis 2020 : identité, baseline, site, vidéos.

Quand France 3 s'est intéressée à l'entreprise, notre travail n'a pas été de décrocher le reportage, nous ne le revendiquons pas. Il a été de préparer la direction : cadrer les messages, choisir les chiffres à donner, décider ce qu'on montre de l'atelier et ce qui reste confidentiel dans un secteur soumis à des habilitations. Le dirigeant est arrivé devant la caméra avec la bonne histoire, pas avec un argumentaire.

C'est exactement le périmètre décrit plus haut, et c'est la façon dont nous traitons les relations presse : rarement seules, presque toujours adossées à un travail d'image qui existe déjà.

Ce que cet exemple ne dit pas. Il ne dit pas que nous plaçons des sujets à la télévision. Un reportage se décide dans une rédaction, sur des critères qui nous échappent. Ce qui se prépare, c'est d'être prêt le jour où l'occasion se présente, et de ne pas la gâcher.

Degoisey en bref

  • Usinage de précisionclient depuis 2020 Aéronautique, spatial et défense. Rosières-près-Troyes, Technopole de l'Aube.
  • Ce qu'on a produit Identité visuelle et baseline, site vitrine, motion design, dix vidéos de marque employeur, réseaux sociaux, et la formation des équipes.
  • Notre part côté presse Préparation de la direction en amont du reportage : messages, chiffres, périmètre de ce qui peut être filmé.

Un journaliste doit venir chez vous bientôt ? C'est le bon moment pour préparer.

En parler

L'angle

Ce qui intéresse un journaliste n'est presque jamais ce qui vous rend fier.

C'est la conversation la plus utile du premier rendez-vous, et souvent la plus désagréable. Un journaliste ne cherche pas à vous faire plaisir : il cherche une information qui intéresse ses lecteurs. La bonne nouvelle, c'est que la plupart des entreprises en ont une sans le savoir.

Ce qui passe

  • Un investissement visibleUne usine, une extension, une machine, un déménagement. Ça se filme, ça se date, ça se chiffre.
  • Des embauchesDans un bassin d'emploi, un recrutement en nombre est une information locale, pas une communication d'entreprise.
  • Une premièreUn procédé, une certification rare, un marché gagné contre plus gros que soi.
  • Un chiffre qui étonneUne croissance, une part de marché, une exportation inattendue. À condition qu'il soit vérifiable.

Ce qui ne passe pas

  • Un nouveau site internetSauf s'il change quelque chose pour quelqu'un d'autre que vous.
  • Un anniversaire rondVingt ans d'existence n'est pas un sujet. Ce que vous avez traversé en vingt ans, parfois oui.
  • Une nomination interneSauf pour la presse spécialisée de votre filière, qui en fait une brève.
  • Un prix que vous avez payéLes journalistes savent lesquels s'achètent. Cela se retourne.

Ce n'est pas une fatalité : un sujet refusé aujourd'hui peut devenir bon dans six mois, attaché à autre chose. On garde la liste, on attend le bon moment.

Le budget

Pas de forfait mensuel de relations presse.

Le forfait mensuel est la norme du métier : on paie tous les mois, qu'il y ait un sujet ou non. Nous préférons l'inverse. Une mission de relations presse chez nous se déclenche quand il se passe quelque chose (une inauguration, une embauche en nombre, un reportage annoncé) et elle se chiffre à ce moment-là. Cela va d'une demi-journée de préparation à un accompagnement de plusieurs mois.

Comme partout chez nous. Un devis écrit avant tout démarrage, poste par poste, avec ce qui est inclus et ce qui ne l'est pas. Aucune facture surprise : si une demande sort du périmètre en cours de route, elle est chiffrée avant d'être faite.

Les relations presse se travaillent rarement seules. Autour d'une manifestation, elles font partie du dispositif : c'est la page évènementiel. Pour être trouvé toute l'année sur votre nom, c'est le référencement. Pour relayer une retombée auprès de vos clients et de vos candidats, les réseaux sociaux. Et si vous préférez apprendre à prendre la parole vous-même, l'agence forme.

Les questions qu'on nous pose

Six réponses, sans détour.

Vous garantissez des retombées ?

Non, et méfiez-vous de qui le fait. Un journaliste décide seul de son sujet, et une actualité plus forte peut le faire sauter la veille. Ce que nous garantissons, c'est le travail en amont : l'angle, le dossier, la préparation de celui qui parlera. C'est ce qui fait qu'un sujet passe plutôt qu'un autre, sans jamais que ce soit certain.

Vous vendez les relations presse seules ?

Rarement, et c'est volontaire. Les relations presse marchent quand elles sont adossées à quelque chose de réel : une inauguration, une embauche, un lancement, une transformation. C'est pour cela qu'on les traite le plus souvent à l'intérieur d'un dispositif (un événement, une refonte d'image, une campagne de recrutement) plutôt que comme une prestation isolée.

Vous avez un carnet d'adresses ?

Nous connaissons la presse quotidienne régionale, les télévisions et radios locales, et la presse professionnelle de quelques filières que nous suivons de près. Nous ne prétendons pas avoir un réseau national ni un accès aux grands titres parisiens. Si votre sujet le mérite, on vous le dira franchement, et on vous orientera vers un cabinet spécialisé plutôt que de prendre le budget.

Que se passe-t-il si un journaliste appelle sans prévenir ?

C'est justement le moment où la préparation sert. On travaille en amont les trois messages à tenir, les chiffres à connaître, et surtout les questions auxquelles vous n'avez pas envie de répondre, parce que ce sont toujours celles qui arrivent. Si le sujet est sensible ou négatif, cela relève de la gestion de crise, et c'est une autre page.

Combien ça coûte ?

Il n'y a pas de tarif affiché ici, parce que la mission va d'une demi-journée de préparation avant un reportage à un accompagnement de plusieurs mois autour d'une inauguration. Comme partout chez nous : un devis écrit avant tout démarrage, poste par poste, et aucune facture surprise.

On préfère apprendre à le faire nous-mêmes.

C'est souvent la bonne réponse, surtout pour un dirigeant qui prendra la parole plusieurs fois par an. L'agence est organisme de formation certifié Qualiopi : le plan de communication et l'e-réputation figurent au catalogue, et la préparation à l'interview peut se traiter en séance dédiée. Beaucoup d'entreprises se forment, puis nous rappellent seulement pour les gros rendez-vous.

On discute ?

Racontez-nous ce qui se passe chez vous.

On vous dira franchement si c'est un sujet de presse ou pas, et si ça n'en est pas un, ce qui le rendrait intéressant dans six mois. Cette conversation-là ne coûte rien.

Agence de Troyes, 69 rue de Gournay · Agence de Reims, 138 rue Léon Faucher à Bétheny

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